... chez Norma en Espagne :
vendredi 2 mars 2012
dimanche 1 janvier 2012
Loïc Godart en dédicace pour Le Joueur
Du jeudi 27 au dimanche 30 janvier 2011
FIBD d'Angoulême 2011
Stand Soleil
Les samedi 12 et dimanche 13 février 2011
9e Festival BD "Bulles de neige"
Le samedi 5 mars 2011 – À partir de 16h
Fnac Bellecour
85, rue de la République
69 002 Lyon Bellecour
Le vendredi 27 mai 2011
Bulles de Salon
39 rue Letellier
75 015 Paris
Le samedi 29 mai 2011
Fnac des Ternes
26-30, avenue des Ternes
75 017 Paris
mercredi 18 mai 2011
jeudi 3 mars 2011
Le Joueur et La Marche du Crabe - Premier tome : Double Dédicace à la librairie Bulles de Salon et à la Fnac des Ternes
Coup de projecteur sur les deux dernières parutions "Noctambule" : Le Joueur (Miquel - Godart) et La Marche du Crabe - Premier tome (De Pins).
Double événement !
Le vendredi 27 mai, à 15h, la très belle librairie Bulles de Salon accueillera Loïc Godart et Arthur De Pins pour une séance de dédicace autour de leur opus respectif.
L'adresse : 39 rue Letellier - 75015 Paris.
Plus de renseignements sur le site de Bulles de Salon.
Et le lendemain - le samedi 28 mai, à 16h - pour les retardataires, "dernière séance" à la Fnac des Ternes ! Le scénariste du Joueur se joindra également à l'événement.
L'adresse : 26/30 av. des Ternes - 75017 Paris.
Plus de renseignements sur le site de la Fnac des Ternes.
Le Joueur : Dédicace à la Fnac Bellecour
À l'occasion de l'événement "Parcours BD" organisée par la Fnac, Loïc Godart dédicacera"Une adaptation à ressentir !" ( A. Phalippou - La Tribune)
Le Joueur à la Fnac Bellecour - à Lyon - le samedi 5 mars, à 16h.
L'adresse : 85 Rue de la République - 69002 Lyon Bellecour.
lundi 28 février 2011
jeudi 20 janvier 2011
FNAC - Le Joueur, coup de cœur des libraires
NEWS
À partir du 22 janvier prochain, le réseau Fnac mettra en avant une sélection de BD dans le cadre du "Parcours BD". 44 coups de cœur des libraires Fnac seront mis en avant dans les rayons BD Fnac, ainsi que sur Fnac.com.
Et parmi eux... Le Joueur de Miquel et Godart.
mardi 18 janvier 2011
lundi 17 janvier 2011
mercredi 1 décembre 2010
dimanche 28 novembre 2010
lundi 1 novembre 2010
vendredi 29 octobre 2010
vendredi 1 octobre 2010
Le Joueur - Revue de Presse
Communiqué de presse à consulter en cliquant ici.
Presse nationale
– CaseMate / Octobre 2010
– Le Monde / 29 octobre 2010 [version web ici]
– La Tribune / 21 novembre 2010 [version web ici]
– France Soir / 28 novembre 2010 [version web ici]
– BD News / Novembre - Décembre 2010 [version web page 13]
– L'Amour des livres / Décembre 2010
– Canal BD / Décembre 2010
– Bakchich / 26 décembre 2010 [version web ici]
– CanalBD / Décembre 2010 - Janvier 2011 [version web ici > Dernière séance]
– ZOO / Janvier 2010
Presse régionale
– Kiblind / Novembre 2010
– LyonPlus / 3 novembre 2010 [version web ici]
– Midi Libre / 18 novembre 2010
– Ouest France / 26 décembre 2010 [version web ici]
– L'Est Républicain / 28 février 2011 [version web ici]
Télévision
– Public Sénat / 5 novembre 2010
Radio
– Le Mouv' / 13 et 14 novembre 2010
– France Culture (19h02) / 30 décembre 2010
Presse Internet
Coup de cœur :
– ... des Libraires Page D'Encre.ch
– ... des +13ans LaBD CNDP.fr / 30 novembre 2010
– LibrairieExpérience.com / Décembre 2010
>>> SÉLECTION 2010
– Plume-Libre.com / 2010
– NouvelleVague.com / 2010
– Sceneario.com / 18 août 2010
– DigitalUnivers.com / Octobre 2010
– Madmoizelle.com / 29 octobre 2010
– Publikart.net / 5 novembre 2010
– Bloch-Culture / 11 novembre 2010
– ExpressBD.fr / 25 novembre 2010
– ActuaBD.com / 1er décembre 2010
– BDGest.com / 6 décembre 2010
– LaLettreDuLibraire.com / 13 décembre 2010
– PositiveRage.com / 12 février 2011
– LeLitteraire.com / 6 avril 2011
Dernière mise à jour : 12 avril 2011.
jeudi 1 avril 2010
Le Joueur par Stéphane Miquel et Loïc Godart
NEWS
À partir du 22 janvier prochain, le réseau Fnac mettra en avant une sélection de BD dans le cadre du "Parcours BD".
44 coups de cœur des libraires Fnac seront mis en avant dans les rayons BD Fnac, ainsi que sur Fnac.com.
Et parmi eux... Le Joueur de Miquel et Godart.
A – Résumé du livre
Le Joueur est la confession directe d’un possédé à la voix haletante et familière. Le destin d’Alexeï Ivanovitch, consumé par deux passions égales, le jeu et l’amour d’une femme, révèle l’image d’une humanité pleine de désirs fous et d’aspirations incontrôlées, condamnée à l’éternelle nostalgie du bonheur ou à l’espérance du salut.
Dicté en vingt-sept jours à une sténographe, publié en 1866, la même année que Crime et Châtiment, ce roman tourmenté, qui reprend l’héritage du romantisme russe et ouvre sur les achèvements majeurs de Dostoïevski, offre un accès saisissant à l’univers du grand écrivain.
− Source : Site de Actes Sud
B – Présentation de la bande dessinée
Le récit s’organise en trois parties, encadrées par deux scènes qui bouclent le début et la fin.Prologue à Roulettembourg
Première partie
« Faites vos jeux ! »
Chapitre I au chapitre IX : présentation des intrigues et des protagonistes.
Deuxième partie
« Les jeux sont faits, rien ne va plus ! »
Chapitre X au chapitre XVI : précipitation des événements, vertiges, départs, résolution des intrigues.
Troisième partie
Chapitre XVI et XVII
La chute d’Alexei Ivanovitch, perdu dans les affres du jeu.
Épilogue
Retour à Roulettembourg, pour une dernière scène qui est aussi la première.
« La roue tourne... »
96 pages couleurs
Format : 203 x 283 cm
Prix de vente : 17,95 €
Quelques planches...
Disponible sur :
C – Entretien avec les auteurs
Stéphane Miquel
Pourrais-tu nous parler de l’histoire en quelques mots ?
Parler de l’histoire ? Comme dans toute l’œuvre de Dostoïesvki, c’est plutôt l’histoire qui parle de nous… Ici, il s’agit de notre rapport à la passion et au désir. Difficile de résumer tout ça en quelques mots. Je peux juste évoquer la trame principale : c’est l’histoire d’Alexeï, un jeune type de basse extraction, comme on dit, qui est passionnément amoureux de Polina, une jeune femme d’une classe sociale supérieure, inaccessible. Passionnément, c’est-à-dire follement, violemment : déchirement intérieur, doute, jalousie… torture. Polina le méprise, l’humilie. Alexeï la veut, la désire. Un jour, elle lui demande de jouer pour elle, à la roulette du Casino de Roulettembourg – Roulettembourg, la bien-nommée, est une ville d’eaux allemande, imaginaire, où toute la famille de Polina est réunie (une famille excentrique, excessive, tourmentée, à la russe). Alexeï perd et gagne. Il joue, joue, rejoue et se prend au jeu… Jusqu’à ce que sa passion amoureuse s’éteigne, effacée par une passion plus irrépressible encore : celle du jeu. C’est une révolution, une dévoration et une dévastation : tout change, tout tourne, tout s’effondre, se reconstruit, s’effondre à nouveau… Leur vie devient un tourbillon, de casino en casino, à travers l’Europe et au bord du vide. Une vie qui tourne, dans un cercle définitivement vicieux.
Dans cette adaptation, qu’est-ce qui a été le plus intéressant à décortiquer : la construction, les personnages, leur évolution, leur lien ? Et que t’es-tu attaché à respecter ?
Le choix de l’adaptation est simple : rester le plus fidèle au livre, dans sa structure, ses décors, ses personnages et ses thèmes, tout en s’acharnant à rendre le découpage le plus visuel possible, inspiré autant de la bd que du cinéma. Dostoïevski est un ogre : il vous mange l’esprit (et, accessoirement, vous grignote l’âme). L’adapter aura été aussi jouissif que déstabilisant. J’espère au moins ne pas l’avoir complètement trahi…
Loïc Godart
Il y a dans les romans de Dostoïevski une intensité incisive qu’on retrouve dans ton trait. Était-ce souhaité, ou inconsciemment induit par le texte ?
Bon et bien tant mieux si on retrouve tout ça, parce qu’il n’y a pas tellement eu de calculs. Je me suis essentiellement concentré à servir le texte et le découpage de Stéph ; le dessin a été une transposition de cette matière première. Le récit est très fort et engendre des obligations, on ne fait pas ce qu’on veut avec un texte comme ça, c’est lui qui dicte sa loi.
Comment t’es-tu attaché à retranscrire, au dessin, la personnalité de chaque
personnage ? Lequel a été le plus intéressant à imaginer ?
Je ne pourrais pas dire lequel est le plus intéressant, ils le sont tous à leur manière. Ils ont leurs hauts, leurs bas, leurs moments de gloire et de total désœuvrement ; la difficulté c’est qu’ils ne rentrent dans aucun archétype… Ils sont tous embarqués dans une sorte de bal masqué tragique. De temps en temps, le masque tombe ou se fissure, on les découvre un peu, et puis le bal reprend. Ils ont quelque chose d’insaisissable tant l’histoire les fait passer par tous les états, je me suis contenté de les regarder vivre et de leur apporter un peu de sollicitude et de compassion, comme on soutiendrait un ami.
Fédor Dostoïevski
Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski (en russe : Фёдор Михайлович Достоевский) est né à Moscou en 1821. Son père, autoritaire, fut assassiné par les paysans qui travaillaient pour lui. Sa mère mourut quand il était enfant. Initialement destiné à poursuivre une carrière d’ingénieur dans le génie de l’armée, Dostoïevski décide à 23 ans de la quitter pour se consacrer à la littérature et il écrit un premier roman : Les Pauvres Gens.
A 26 ans, il fait une première crise d’épilepsie. En 1849, soit deux ans plus tard, il est arrêté pour activité révolutionnaire contre le tsar Nicolas 1er puis condamné à l’exil dans un camp de travail en Sibérie. Six ans plus tard, il est affecté comme officier dans un régiment de Sibérie. Il obtient sa grâce, une retraite de sous-lieutenant, et a l’autorisation de vivre à Saint-Petersbourg, sous la surveillance de la police secrète. Il change alors radicalement de conception du monde et devient profondément religieux et conservateur. A 40 ans, il rencontre Maria Dmitrineva Isaeva qui devient sa femme - elle meurt en 1864. Un an plus tard, c’est son frère Mikhail qui meurt, laissant derrière lui une femme et des enfants. Dostoïevski pourvoie à leurs besoins mais ne cesse de voyager, joue à la roulette et se couvre de dettes, puis sombre dans une terrible dépression. Plus tard, il engage comme secrétaire Anna Griogorievna Snitkine qui devient sa femme en 1867.
L’écrivain ne devient célèbre que la dernière année de sa vie, après la publication des Frères Karamazov. Il meurt d’une hémorragie en 1881, et son cortège est suivi à Saint-Petersbourg par 30 000 personnes. Il a 60 ans et laisse derrière lui une oeuvre littéraire immense, dont Crime et châtiment (1866), autour du personnage de Raskolnikov, Le Joueur (1866) et L'idiot (1868). Ses textes, à la fois réalistes et frénétiques, accordent une grande place à l'oralité et aux dialogues (notamment dans le nouveau travail de traduction mené par André Markowicz)
− Source : Site Fluctua.net
− Bibliographie de Fédor Dostoïevski chez Actes Sud
− Sa bibliographie chez Le Livre de Poche
Loïc Godart
Loïc Godart...
... dessinateur nomade dans l’âme, coule des jours heureux à l’École de dessin Émile Cohl, à Lyon. Le 9e Art l’attire. Séduit par la force – trouble – d’un univers, il se laisse porter, envoûter par l’histoire... et crée alors, en trois coups de crayon habités, une atmosphère graphique en totale adéquation. « Le dessin va avec l’histoire, c’est quelque chose d’indissociable. » Ses référents : Bézian ou Teddy Christiansen pour la bande dessinée ; Shiele ou Grosz pour la peinture… Mais il peut aussi s’intéresser à un graffiti dans la rue, une publicité, un meuble. Il se crée ainsi une véritable bibliothèque d’images, de sensations qui influencent son dessin de près ou de loin.
Site de Loïc Godart
Bibliographie
Éditions Akileos
– Bang bang, scénario de Jean-Chirstophe Deveney, 2010.
Éditions Expérience
Projet Bermuda, Collectif :
– Histoires plus ou moins courtes (Tome 1), 2007 ;
– Histoires plus ou moins courtes (Tome 2 ), 2009.
Éditions Petit à Petit
– Arthur Rimbaud, Les Poèmes en BD − L'Aube, Collectif, 2006.
Éditions Soleil
– L'Anatomiste, scénario de Stéphane Miquel et de Nicolas Tackian, Collection Latitudes, 2005.– Paroles de Verdun, Collectif, 2007.
– Le Joueur, d'après Fédor Dostoïevski, scénario de Stéphane Miquel, Collection Noctambule, 2010.
Lanfeust Mag
– Brank Hotel, scénario de Jean-Chirstophe Deveney, n°96, 2007.
